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The Romance Nook

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Je n'aurais jamais cru que mon beau-père fantasmait sur moi. Il m'avait élevée comme un vrai papa pendant dix ans. J'avais enfoui mes pensées sales sur lui tout au fond de moi, persuadée que je resterais toujours sa petite fille. Jusqu'au jour où je l'entendis gémir mon prénom en se branlant. PDV de Zoé Je balançai mes bouquins sur le côté en soufflant comme une dingue et laissai tomber mon front contre la table. Un grognement m'échappa. Ces Put@ins de devoirs allaient me rendre folle. Je n'étais pas conne — j'avais carrément l'une des meilleures moyennes du Lycée — mais là, franchement, je me demandais ce que ça foutrait si je me plantais complètement dans ce cours d'anatomie de merde. C'était impossible. Imbitable. Les termes étaient tellement compliqués que je n'arrivais même pas à prononcer la moitié, alors comprendre ce qu'ils voulaient dire... Et Maman ? Laisse tomber. Tout ce qu'elle savait faire, c'était claquer du fric dans les boutiques de luxe et descendre des cocktails à cinquante euros avec ses copines du country club. Elle s'en foutait royalement de ce qui m'arrivait depuis des années. Quand j'étais petite, on était juste toutes les deux. Elle bossait comme une malade et moi j'essayais d'être sage quand Mme Dubois, la voisine, me gardait. Et puis elle avait rencontré mon beau-père, Enzo. Enzo était grand, canon et plein aux as. Une fois qu'ils étaient sortis ensemble, il l'emmenait dans des restaus de ouf, à des soirées de charité, en vacances de luxe au Brésil — toujours en payant une nounou parce que soi-disant il ne voulait pas d'une gamine dans les pattes. Sauf que j'avais pigé plus tard que ce n'était pas Enzo le problème. C'était Maman. Une fois qu'on eut déménagé dans sa baraque immense dans les collines, Enzo et moi, on devint proches. Il devint mon Papa, dans tous les sens qui comptaient vraiment. Il m'aidait pour les devoirs. Il était patient et adorable. Sa cuisinière, Mme Garcia, remarqua que j'adorais traîner dans la cuisine et commença à m'apprendre à cuisiner et à faire de la pâtisserie. Ça devint ma façon préférée de décompresser. Et Maman ? Dès que quelqu'un d'autre s'occupa de moi, elle se barra carrément. On se croisait dans les couloirs parfois, mais on se parlait à peine, sauf quand elle lâchait une vacherie sur mon corps, mes fringues ou je sais pas quoi d'autre. Elle et Enzo ne dormaient même plus dans la même chambre. Je croyais qu'ils étaient mariés juste pour sauver les apparences maintenant. Mais franchement, je m'en foutais. Ça nous laissait du temps, à Papa et moi, et on n'avait jamais été aussi proches. C'était mon roc. Il ne me laissait jamais me dévaloriser, et il remettait toujours Maman à sa place quand elle disait des trucs méchants. J'adorais quand il me serrait dans ses bras et qu'il déposait un baiser sur mon front. Ça me faisait me sentir précieuse. Protégée. Aimée. J'étais toute petite à côté de Papa — à peine un mètre cinquante-huit contre son mètre quatre-vingt-quinze. Quand il me prenait dans ses bras puissants, je savais que rien ne pouvait m'arriver. Mes cheveux étaient auburn foncé et descendaient en dessous de ma taille. J'avais les yeux bleu clair avec des taches de rousseur sur le nez et les joues. Papa disait que j'étais la parfaite fille d'à côté. Je savais que je n'étais pas mal, mais j'adorais quand Papa me couvrait de compliments et d'affection. Des fois, je me surprenais à jouer les innocentes juste pour qu'il me câline encore plus. La porte du garage gronda. Je tournai la tête vers la porte, le front toujours collé à la table. Les clés tintèrent dans la coupelle de l'entrée. Papa était rentré. Je regardai ses larges épaules remplir l'encadrement de la porte, ses gros bras musclés qui balançaient le long de son corps, et je soupirai devant ce mec ridiculement canon. Sa mâchoire carrée. Ses cheveux bruns en bataille. Ces yeux couleur wh!sky qui avaient l'air de voir directement en moi. Mon corps s'embrasa dès qu'il fut près de moi. Je ne savais jamais trop quoi faire de ce truc, mais ce que je savais, c'était que j'adorais être près de lui. « Salut ma Luciole », dit-il en souriant, la tête penchée. « Qu'est-ce qui se passe ? » « Ce cours est trop chaud », gémis-je en faisant la moue. « Je le déteste. » Papa lâcha un petit rire en s'approchant, déposa un baiser sur ma tempe et jeta un œil à mes devoirs. « L'anatomie, c'est ça ? Ça peut être cool pourtant », dit-il avec un sourire en coin en passant ses doigts dans mes cheveux. « C'est pas cool, Papa. C'est l'enfer ! » Mon mouvement brusque emmêla ses doigts dans mes cheveux. Il les démêla doucement, puis attrapa mon menton et releva mon visage vers le sien. « Je suis sûr qu'on peut rendre ça cool, ma puce. » « Tu penses ? » « J'en suis certain », dit-il en souriant, se penchant pour effleurer mes lèvres avec les siennes — vite fait, tout doux. Je soupirai. J'adorais quand il était comme ça avec moi. « Elle est où, ta mère ? » demanda-t-il en se reculant. Je levai les yeux au ciel. « Elle est partie il y a une heure avec une valise. Elle a dit qu'elle faisait un week-end entre meufs à Bordeaux. » « Parfait. Elle nous aurait gonflés de toute façon », me dit-il. « Je vais prendre une douche, et après on s'y met à fond pour que tu piges tout. » Il me fit un clin d'œil. Mon ventre se contracta. « Merci Papa ! T'es le meilleur ! » « Tout pour ma petite princesse. » Savoir que Papa allait m'aider à réviser fit disparaître toute la pression d'un coup. J'étais sûre qu'il allait réussir à me faire comprendre tout ce bordel. PDV d'Enzo Je n'arrivais pas à effacer ce Put@in de sourire en allant vers mon aile de la maison. Zoé avait eu dix-huit ans il y a six semaines, et depuis ce jour-là, je n'arrivais pas à détacher mes yeux d'elle. Son petit corps. Ces courbes. La façon dont elle me regardait avec ses grands yeux bleus. Une seule de mes mains pouvait couvrir tout son dos. Ma petite princesse était adorable et généreuse — rien à voir avec sa mère, qui m'avait bien eu dès le début. Quand j'avais rencontré Caroline il y a dix ans, j'avais flashé direct. Elle avait ce truc timide et réservé et un corps de dingue. Jamais tu ne te serais douté qu'elle avait une gamine. On s'était croisés sur un marché et on avait papoté pendant plus d'une heure. Ses grands yeux innocents et ses cheveux blonds m'avaient ferré. Je l'avais invitée à dîner. Ça avait mené à un autre. Puis un autre. Rapidement, on était partis en voyage ensemble, et je payais pour ce qu'elle disait être un pet-sitter. Sauf que le fric du « pet-sitter » c'était en fait pour une nounou pour sa fille. Quand je lui avais demandé d'emménager, elle avait fini par cracher le morceau pour Zoé — parce qu'évidemment la gamine devrait vivre là aussi. J'étais furax. Pas parce qu'elle avait un môme, mais parce qu'elle m'avait menti et laissé sa petite fille toute seule pendant qu'on se la coulait douce. Elle avait arrangé le truc en disant qu'elle ne pouvait pas supporter de laisser un autre mec briser le cœur de sa fille. Je comprenais. Ma propre mère était mère célibataire, et voir des mecs défiler m'avait bien niqué la tête. C'était une des raisons pour lesquelles on se parlait presque plus maintenant. Quand Caroline et Zoé avaient emménagé, je tombai amoureux de cette petite immédiatement. Les choses changèrent vite après notre mariage. Son côté égoïste et superficiel prit le dessus. La femme douce que je croyais aimer s'évapora. Je l'aurais larguée il y a des années si ce n'était pas pour Zoé. Si j'avais divorcé de Caroline à l'époque, j'aurais perdu ma fille. Heureusement pour moi, Caroline et moi, on se voyait presque plus. On se parlait que quand elle achetait un truc de ouf — ce qui arrivait de plus en plus ces derniers temps. Je n'en pouvais plus d'elle. Après une discussion avec Zoé, j'espérais qu'elle serait d'accord pour que je divorce de sa mère. Elle avait juste besoin de savoir qu'elle aurait toujours sa place avec moi. Et maintenant qu'elle avait besoin d'aide pour ses devoirs d'anatomie ? Je pensais à toutes les façons dont je pouvais lui apprendre tout ce qu'elle devait savoir. J'allumai la douche et j'enlevai ma chemise et mon pantalon. Ma 6ite était déjà à moitié dure rien qu'à penser à la leçon qu'on allait avoir, Zoé et moi. Je passai sous le jet brûlant, je fermai les yeux et j'imaginai ma douce petite allongée au bord de la piscine le week-end dernier. Ce 6ikini minuscule qui ne cachait rien. Ses pe//t1ts 3e1ns fermes. Ce cul bien serré. J'empoignai ma qveve et je commençai à me branler en imaginant mes mains parcourir son corps. Glisser sur son ventre plat. Prendre ses 3e1ns parfaits. Ses té////t0ns qui durcissaient sous mes doigts. « Put@in », gro9n@i-je alors que je sentis que j'allais jouir. Des jets épais de 3perme giclèrent de ma 6ite et éclaboussèrent le carrelage de la douche. Je continuai à me caresser doucement, en pressant mon 9l@nd sensible, en tirant jusqu'à la dernière goutte. Bordel, ça faisait du bien. Ça faisait trop longtemps que je n'avais pas b@1sé, et ma qveve réclamait de l'attention. Cette leçon d'anatomie tombait à pic. Et apparemment, on avait tout le week-end devant nous pour être sûr que ma fille comprenne bien tout ce qu'il fallait pour son cours. PDV de Zoé Je fouillais dans le frigo quand Papa revint dans la cuisine après sa douche. J'entendis ses pas et me redressai. « T'as faim, Zoé ? demanda-t-il en entrant. » Il portait son jogging gris loose et ce t-shirt noir moulant qui faisait ressortir son torse et ses épaules à la perfection. Il avait l'air tellement frais et canon que mon cœur fit un bond. « Pas encore, répondis-je en gardant la porte du frigo ouverte. Je regarde juste ce qu'on a pour ce soir. » « Ça te dit qu'on commande une pizza et qu'on se pose dans le canapé après avoir révisé ? » « Sérieux ? Je me retournai avec un sourire énorme et fis une petite danse de la joie. » Il rigola et tendit la main pour me chatouiller le ventre. « Ouais ma puce. J'ai trop envie d'une pizza et j'ai pas envie qu'on cuisine ce soir. » « Papa ! Je me tortillai sous ses doigts. » Il me tapota le nez et me fit un clin d'œil. « Bon, on jette un œil à ce bouquin d'anatomie pour voir si on peut t'aider à retenir tout ça. » « Roh, gro9n@i-je en laissant tomber ma tête en arrière. Y a tellement d'infos, et les mots sont impossibles à retenir. » « Je sais ma puce. Mais je pense que si on étudie l'anatomie de manière concrète, ça t'aidera à te souvenir. Moi, j'ai toujours trouvé plus facile de retenir les trucs quand je peux associer des gestes aux termes techniques. » « Okay, si tu le dis... marmonnai-je, mais je le suivis quand même. » Il sourit. « C'est ça. Installons-nous dans le salon. Ça risque de prendre un moment. » On rassembla mes affaires et on alla vers le grand canapé d'angle. Je m'installai en boule dans le coin avec le dos contre l'accoudoir et étendis mes jambes vers lui. « Bon, montre-moi ce bouquin. Dis-moi ce qui te fait taper la tête contre la table. » Je lui tendis le manuel, déjà ouvert au chapitre sur les organes repr0dvcteurs. « Hmm, la reproduction... Ce genre d'anatomie », dit-il doucement. « Quoi ? » demandai-je, confuse. « Rien, je veux dire que c'est un sujet coton », toussa-t-il un peu. « Je sais Papa. C'est énorme, et en plus le prof est nul. Il parle, il parle sans rien dire de concret, et tout le monde glousse pendant tout le cours. C'est trop chiant. Je crois même que le prof est gêné de devoir nous enseigner ce truc. » Son expression devint sérieuse. Il tendit la main et posa sa paume chaude sur mon genou. « Ça me fait chier d'entendre ça, ma puce. Y a aucune raison d'être gêné quand on enseigne ou qu'on apprend sur le corps humain. Tu dois être sûre de bien comprendre tous les éléments pour pouvoir garder ton corps en bonne santé. » « Je sais. Tu m'as toujours dit ça, alors je suppose que je suis juste énervée que le reste de la classe ne pense pas pareil. » « Je comprends, dit-il en me tapotant doucement. Commençons par l'anatomie féminine, vu que tu la connais déjà. » « D'accord. » « Nomme-moi autant de parties du système reproducteur féminin que tu peux. » « Les 3e1ns, commençai-je en comptant sur mes doigts. Les té////t0ns. Le v@g1n. Les ovaires... » Je m'arrêtai, réfléchissant intensément, les sourcils froncés. « C'est un bon début ma puce. Maintenant, tu peux me dire ce que sont les lèvres ? » Je mordillai ma lèvre inférieure en essayant de me rappeler. Après quelques secondes de silence, Papa demanda doucement :«— Et le cl1t0r!s ? » Je secouai la tête, commençant à me sentir nulle. « T'inquiète pas, tu vas tout comprendre », me rassura-t-il. Il pointa différentes parties dans le livre pour me montrer où se trouvait chaque organe. « Le cl1t0r!s, c'est probablement la partie que tu connais le mieux », rigola-t-il en me faisant un clin d'œil. Je le regardai innocemment en clignant des yeux. Je ne comprenais vraiment pas pourquoi il disait ça. Il ferma le livre, le posa sur la table basse et se tourna complètement vers moi. « Ma puce, tu sais à quoi sert le cl1t0r!s ? » Je secouai à nouveau la tête. Il sourit. « C'est pas important pour la reproduction, mais c'est un élément majeur du pl@1sir féminin. Tu t'es déjà touchée ? » « Non » , avouai-je. « Y a des filles qui racontent à quel point c'est incroyable quand les mecs les doigtent, mais je doute qu'elles sachent vraiment de quoi elles parlent. Je veux dire, elles se marrent au mot « 3e1ns », franchement ! » On rigola tous les deux. « Hmm, bah... » Il marqua une pause et détourna le regard un instant. « Quoi ? » « Bah, selon moi, la meilleure façon d'apprendre quelque chose, c'est de le toucher ou de le faire. Tu serais à l'aise avec ça ? » Mes yeux s'écarquillèrent et je me redressai, me penchant plus près de lui. « T-tu veux que je me touche ? Maintenant ? » Il m'offrit ce sourire doux et rassurant. « C'est juste une suggestion. L'apprentissage pratique fonctionne mieux pour moi. Et je suis là pour t'aider ma puce. Tu sais que je veux juste que tu réussisses. » Il tendit la main, glissa une mèche de cheveux derrière mon oreille et fit glisser son pouce sur ma lèvre inférieure. « T'as tellement grandi, ma petite. T'es magnifique. » Je sentis mon visage s'embraser. Je baissai les yeux vers mes genoux et réalisai que mon short était remonté, laissant deviner le contour de ma ch@tte à travers le tissu fin. « Merci Papa... Et oui, je veux apprendre. » Son sourire s'élargit, devint plus sombre d'une certaine façon. « Parfait, mon cœur. » Il se décala dans le canapé pour me faire face directement. PDV de Zoé « Bordel ma puce, tes 3e1ns sont parfaits. » « Merci Papa », murmurai-je, la timidité m'envahissant alors que je me calai contre les coussins du canapé. Mes 3e1ns tressautèrent légèrement. Il grogna et se mordit carrément le poing, ce qui me fit pouffer. « Tu trouves ça drôle que Papa soit dingue de tes pe//t1ts 3e1ns ? » lança-t-il en haussant un sourcil. Je gloussai doucement. « J'aime bien que tu les trouves parfaits, Papa. Je sais que certains mecs kiffent les gros, mais moi ça me va comme ça. » Pendant que je parlais, mes mains remontèrent toutes seules pour tenir mes 3e1ns, mes doigts se posant pile où mes té////t0ns commençaient déjà à pointer. Il continua à me complimenter, sa voix descendant encore plus grave, puis sa main remonta tracer la courbe de mon 3e1n. Chaque effleurement fit naître des frissons sur ma peau. Quand son pouce effleura mon té////t0n durci, je ne pus retenir un halètement. « Ça te fait mal quand je te touche comme ça, ma puce ? » Je secouai vivement la tête, le souffle déjà court. Il continua à jouer avec mes deux 3e1ns jusqu'à ce que mes té////t0ns soient complètement durs. Puis ses mains descendirent le long de mon corps, s'arrêtant à la taille de mon short. « Faut que j'enlève ça pour qu'on voie vraiment ce qui se passe... et pour te montrer à quoi ça sert, ton cl1t0. » Mon cœur cognait à tout rompre, mais je soulevai quand même mes hanches. Il fit glisser mon short le long de mes jambes, me laissant complètement nue sur le canapé, les genoux toujours serrés. Il bougea dans son jogging pour se réajuster, puis posa ses mains chaudes sur mes genoux et caressa doucement mes cuisses en me fixant avec ce regard affamé. « T'es tellement belle, Zoé. J'ai jamais vu une femme aussi canon que toi. » « Merci Papa. » Je rayonnais sous ses mots, me sentant brûler de partout, et je savais que ce moment était spécial. Quand il écarta doucement mes jambes et baissa les yeux vers mon 3e////xe, je vis ses yeux s'assombrir — il était complètement hypnotisé. « Tu peux me montrer où tu crois que ton cl1t0 se trouve ? » demanda-t-il doucement. Je mordillai ma lèvre, nerveuse. « Quelque part entre mes jambes ? » Il sourit, patient et doux. « C'est ça ma puce. On va ouvrir ces jolies jambes et le trouver ensemble. » Je marquai une pause, mais il attendit sans me presser, me laissant tout le temps de dire non si je voulais. Lentement, je laissai mes genoux s'écarter. Ses mains chaudes glissèrent le long de l'intérieur de mes cuisses, les écartant encore plus jusqu'à ce que mon 3e////xe s'ouvre de lui-même. « Ma puce », souffla-t-il, la voix basse et presque vénérante. « T'es complètement lisse. T'as commencé à te raser quand ? » « Maman m'a forcée à commencer il y a quelques années », dis-je doucement. « Elle m'a dit que c'était crade si je le faisais pas. » Sa tête se redressa si vite que je sursautai presque. « Quoi ? » Je hochai la tête en haussant légèrement les épaules. « Elle a dit que je devais tout garder lisse sinon j'attraperais des infections ou un truc du genre. » Il expira longuement et se frotta le visage. « Ma puce, c'est des conneries. Ta mère raconte n'importe quoi. » « Alors... je suis pas obligée de me raser ? » « Tu fais ce que tu veux et ce qui te rend bien », dit-il honnêtement. « Mais les infections, ça vient pas des poils, ma belle. Surtout si t'es propre. Ta mère n'aurait jamais dû te dire ça. Y a des mecs qui aiment les poils, d'autres non. C'est juste une question de goût. » J'étudiai son visage. « Et toi, t'aimes quoi Papa ? » Il sourit en coin et baissa à nouveau les yeux vers mon 3e////xe lisse. « J'adore ta petite ch@tte toute douce, ma puce. Elle est tellement jolie et rose, je vois chaque centimètre de toi. » « D'accord. » Ses mots me firent sourire — j'étais contente qu'il m'aime exactement comme ça. « D'accord », répéta-t-il en hochant la tête avec ce sourire chaleureux. « Maintenant, utilise tes doigts et montre-moi où tu crois que ton cl1t0 se trouve. » Ma main descendit lentement le long de mon corps jusqu'à ce que mes doigts atteignent mon entrée. « Là ? » « Pas mal comme tentative ma puce », dit-il doucement, « mais non. C'est juste là. » Il écarta délicatement mes lèvres avec son pouce et son doigt, puis pressa le coussinet de son autre pouce directement sur mon cl1t0 gonflé. « Oh ! » haletai-je, ma tête se redressant d'un coup. Mes yeux se fixèrent sur sa main. « Tu le vois là ? » demanda-t-il en frottant de pe//t1ts cercles lents avec son pouce. Mon souffle se bloqua instantanément. « O-ouais. » « Ça c'est ton cl1t0r!s, ma puce », expliqua-t-il doucement. « C'est genre un petit paquet de nerfs qui procure un pl@1sir de dingue quand tu sais comment le toucher. » Il maintint ce rythme doux et régulier sur mon cl1t0. « Ta ch@tte va devenir toute humide et glissante pour se préparer à recevoir quelque chose. » « Oh, Papa. Waouh. La mienne devient humide comme tu dis ? » soufflai-je, la voix tremblante. « Mmhmm, carrément ma puce. On dirait que ta petite ch@tte adore qu'on lui caresse le cl1t0. Regarde. » Il fit glisser son pouce jusqu'à mon entrée serrée et remonta, récupérant ma mouille, puis leva sa main pour que je puisse voir. « T'es toute trempée, ma belle. » « Waouh. C'est tout brillant. » Je tendis la main et touchai l'humidité sur son pouce, puis ramenai mon doigt près de moi pour l'examiner. « Je peux même le sentir. C'est... je sais pas trop comment dire. » « Plutôt musqué et sexy, je dirais », me répondit-il. Puis il porta son pouce à sa bouche et suça ma mouille avec un grognement profond. « Mmm, et délicieux en plus », marmonna-t-il en fermant les yeux une seconde. « Hmm, salé », dis-je en le copiant. Je suçai mon propre pouce. Ses yeux s'ouvrirent brusquement et je vis sa qveve tressauter violemment dans son jogging — il l'attrapa à travers le tissu comme s'il se retenait à peine. « Ça va Papa ? » « Put@in ma puce », lâcha-t-il, la voix rauque. « Je m'attendais pas à ce que tu goûtes ta propre mouille comme ça. C'était trop bandant. » Je gloussai, me sentant légère et heureuse de sa réaction. Il savait toujours comment me faire me sentir bien. « Bon, on a trouvé ton cl1t0 », continua-t-il, la voix un peu plus grave maintenant. « Maintenant, ça c'est à l'extérieur, mais à l'intérieur y a un autre point qui procure un max de pl@1sir quand on le stimule. » « Il est où ? Comment on le trouve ? » demandai-je, curieuse. « Eh bien, je prends ma main comme ça », me montra-t-il en retournant sa main droite paume vers le haut avec juste son majeur tendu vers moi. « Et je fais glisser doucement le bout de mon doigt dans ta ch@tte, comme ça. » Son doigt s'enfonça doucement dans mon entrée. Une petite décharge de sensation me traversa à cause de l'étirement. « Oh ! »

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Je suis venue voir Papa pour qu'il m'aide en anatomie. Il m'a tout appris – en me faisant sentir comment sa grosse bite étirait ma chatte vierge, comment son sperme me remplissait de l'intérieur et comment ses mots cochons faisaient de moi son petit jouet obéissant. Le. Meilleur. Cours. De ma v...

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