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J'ai 64 ans et onze kilos de trop depuis quinze ans. Pas onze kilos parce que je me laisse aller. Onze kilos alors que je fais tout ce qu'il faut. Le potager. La marche du mardi avec le club. La cuisine maison tous les jours, jamais un plat tout prêt. Pas de sucre dans le café depuis 1998. Onze kilos. Je me pesais le lundi matin, avant le petit-déjeuner. Toujours le même chiffre. 79. Parfois 78,6 — et je m'accrochais à ces quatre cents grammes comme à une bonne nouvelle. Le lundi suivant : 79,4. Mon corps ne bougeait plus. Comme s'il avait tranché une bonne fois pour toutes. Le plus dur, ce n'était pas la balance. C'était de sentir que le sujet était clos. À 64 ans, plus personne ne vous dit rien. On vous laisse tranquille avec vos kilos. J'en ai parlé à mon médecin, à la visite annuelle. Elle a regardé mes analyses. Tout était bon. Elle m'a dit : « C'est l'âge, madame. À partir d'un moment, il faut faire avec. » Je suis rentrée chez moi avec cette phrase. Il faut faire avec. J'y ai cru pendant trois ans. Ce qui me rongeait le plus, c'est que je savais exactement ce qui sabotait tout. Chaque soir, après le journal télévisé, je passais à la cuisine sans raison. J'en repartais avec deux biscuits des petits-enfants, un carré de chocolat, un bout de fromage. J'avais dîné une heure avant. Ce n'était pas de la faim. C'était autre chose. Mais quoi ? C'est la fille de ma voisine qui m'a posé la question que personne ne m'avait posée. Elle est naturopathe, elle était passée boire un café. « Sandrine, le soir, juste avant d'ouvrir le placard… qu'est-ce que vous ressentez ? » J'ai réfléchi. Et la réponse m'a surprise. De la fatigue. Le silence de la maison. Cette drôle de sensation quand la journée retombe et qu'il n'y a plus rien à faire. Elle m'a expliqué quelque chose que je n'avais jamais entendu. Mes kilos n'étaient pas un problème d'assiette. C'était un problème d'émotions. Le soir, mon corps se servait de la nourriture pour apaiser ce que ma tête n'arrivait pas à poser. Et aucun régime ne peut régler ça, parce qu'aucun régime ne s'occupe de ce qui pousse vers le placard. C'est pour cette raison que rien n'avait jamais marché. Elle m'a parlé d'un élixir à base de 7 fleurs de Bach. Sept fleurs qui agissent sur les émotions qui déclenchent les envies : le stress, la culpabilité, l'impatience, les pensées qui tournent en boucle autour de la nourriture. Son idée : quand ces émotions s'apaisent, le rapport à la nourriture change tout seul. Les envies du soir s'espacent. Et le poids suit. J'étais sceptique. Des fleurs, à mon âge, après tout ce que j'avais essayé. Mais j'en avais assez qu'on me dise de faire avec. Semaine 1 : j'ai regardé la fin du journal, puis je suis montée me coucher. C'est le lendemain matin que j'ai réalisé que je n'étais pas passée par la cuisine. Sans effort. L'envie n'était pas venue. 78,4 kg. Semaine 3 : 77,1 kg. Je dormais mieux, aussi. Je ne m'y attendais pas du tout. Semaine 6 : 75,3 kg. Ma fille m'a demandé si j'avais changé quelque chose. Je mangeais pareil. Je ne grignotais plus, c'est tout. Semaine 10 : 73,2 kg. J'ai ressorti une veste que je gardais « au cas où » depuis quatre ans. Elle fermait. Ce n'était pas l'âge, le problème. C'étaient mes émotions. J'en ai parlé à deux amies du club de marche. Colette : « En quinze jours, plus une seule envie de sucre l'après-midi. Et j'ai perdu deux kilos sans y penser. » Michèle : « J'ai enfin compris pourquoi je craquais tous les soirs. Ce n'était pas un manque de volonté. » Aujourd'hui, ça fait quatre mois. Je suis à 72 kilos. 7 kilos en moins. Je n'ai rien changé d'autre. Je marche toujours le mardi. Je fais toujours mon potager. J'ai simplement arrêté d'avoir cette envie tous les soirs. Si vous vous reconnaissez — les kilos installés depuis des années, l'envie qui revient quand la maison est calme, et surtout cette phrase qu'on vous a peut-être servie : « c'est l'âge, il faut faire avec »… Ce n'est peut-être pas votre corps, le problème. Ni votre volonté. Ce sont peut-être vos émotions, qui cherchent une sortie dans la nourriture. L'élixir que je prends s'appelle l'Élixir Perte de Poids Florna. Un élixir à base de 7 fleurs de Bach. Méthode reconnue depuis 1936. Fabriqué en Auvergne, à l'eau de source du Vercors. Plus de 350 000 femmes l'ont adopté. 4 gouttes, 4 fois par jour, dans un verre d'eau. J'aurais aimé qu'on me dise ça il y a quinze ans, au lieu de me dire de faire avec. → https://maisonfleursdebach.fr/products/retrouver-votre-forme-1-flacon-de-30ml-fleurs-de-bach
64 ans, 11 kilos en trop
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