Skip to content
Confort & Santé

Confort & Santé Facebook ad: “Lisez ceci si vous portez des bas de contention”

Confort & Santé Facebook ad: Lisez ceci si vous portez des bas de contention

Ran for 89 days, from April 16 to July 14, 2026, the last day Crush saw it.

Run by Confort & Santé on Facebook. Crush is not the advertiser and does not verify its claims. See this ad in Meta's Ad Library(opens in a new tab)

Want an ad like this for your product?

Crush makes new ad images for your product from this ad: your logo, your product photo, your offer.

Trials from $19.95 USD, then $79.95 USD a month. Cancel anytime.

About this ad

Meta Ad Library ID
1716919563017597
Platforms
Facebook, Instagram, Audience Network, Messenger and Threads
Relaunches
0
EU reach
180,181

How we count

Ad text

Je suis spécialiste en phlébologie depuis 19 ans. Et si vos jambes gonflent, que vous êtes épuisé en permanence, et que votre médecin vous répète de « porter vos bas de contention » — je vais vous dire exactement ce qu'il ne vous dit pas et pourquoi personne ne vous dira jamais la vérité. Et à la fin de ce texte, vous allez être en colère. Je m'appelle Dr. Catherine Morel. Phlébologue. Dix-neuf ans à traiter l'insuffisance veineuse chronique et les œdèmes des membres inférieurs. Plus de 2 400 patients. Et je brise le silence avec ma propre profession pour vous dire ceci. Parce qu'il y a trois choses qui se passent en ce moment : Premièrement — votre corps vous crie que quelque chose ne va pas. Deuxièmement — le système médical vous fait croire que la solution existe et que c'est votre faute si vous ne l'appliquez pas. Troisièmement — il y a une industrie entière qui profite chaque jour du fait que le traitement prescrit est physiquement impossible à appliquer pour la majorité des patients. Laissez-moi vous parler d'une de mes patientes, parce que son histoire va vous ouvrir les yeux sur l'absurdité du système. Elle s'appelait Martine. 67 ans. Pendant QUATRE ANS, cette femme a souffert de ça. Ses jambes ? Gonflées au point de ne plus rentrer dans aucune de ses chaussures. Ses chevilles ressemblaient à de la pâte à pain qui lève. Elle avait été active toute sa vie, marchait chaque matin avec son amie Monique — et soudain elle avait les jambes d'une femme de 20 ans de plus. Chaque soir, ses pieds étaient tellement gonflés qu'elle devait mettre les chaussons de son mari. Les marques de chaussettes étaient si profondes qu'elles mettaient des heures à s'effacer. Elle a arrêté de porter ses jolies chaussures. Arrêté d'aller aux repas de la paroisse. Elle inventait des excuses pour éviter tout endroit où les gens pourraient voir ses jambes. Et la fatigue ? Elle se réveillait le matin et ses jambes pesaient déjà comme des blocs de ciment. Incapable de marcher jusqu'à la boîte aux lettres sans s'arrêter. Son mari pensait qu'elle ralentissait simplement — mais cette femme souffrait réellement. Huit heures de sommeil et elle se réveillait comme si elle avait traîné des sacs de sable toute la nuit. Et voici ce qui me rend malade : J'étais un des médecins qu'elle est venue voir. Plusieurs médecins. Son généraliste. Un cardiologue. Moi — la spécialiste des veines. Des milliers d'euros en consultations, examens, prises de sang, échographies Doppler. Et vous savez ce que chacun d'entre nous lui a dit ? « Votre cœur va bien. » « Les reins sont bons. » « C'est juste de la rétention d'eau. Normal pour votre âge. » « Portez des bas de contention. » « Réduisez le sel. » RÉDUISEZ LE SEL. Cette femme avait les jambes comme des ballons d'eau et on lui disait de manger moins de chips. Mais voici où ça devient pire — et c'est la partie qui me hante maintenant. On lui a prescrit des bas de contention classe 2. Le traitement standard. Le traitement qui FONCTIONNE. Le traitement que la science valide depuis des décennies. Compression graduée. Plus serrée à la cheville. Progressive vers le genou. La pompe veineuse assistée mécaniquement. C'est de la physique. C'est prouvé. C'est efficace. Sur le papier. Vous savez ce qui s'est passé en réalité ? Martine a porté ses bas de contention pendant trois semaines. Trois semaines. Puis elle a arrêté. Et vous savez pourquoi elle a arrêté ? Pas parce que ça ne fonctionnait pas. Pendant ces trois semaines, ses chevilles avaient commencé à dégonfler. Le traitement MARCHAIT. Elle a arrêté parce qu'elle ne pouvait physiquement plus les enfiler. Et quand elle me l'a dit en consultation, vous savez ce que j'ai répondu ? « Il faut persévérer, Madame. Les bas de contention sont indispensables. » Persévérer. J'ai dit à une femme de 67 ans dont les doigts sont raides, dont le dos ne lui permet plus de se pencher en avant, dont les épaules protestent au bout de deux minutes — j'ai dit à cette femme de « persévérer » avec un tube de tissu élastique qu'elle met quinze minutes à enfiler chaque matin. Parce que c'est ce qu'on nous apprend à dire. « Le patient doit être observant. » « Le patient doit suivre le traitement. » Comme si le problème venait du patient. Le problème ne venait pas de Martine. Le problème venait de moi. De nous. Du système entier. Parce que nous prescrivons le traitement le plus efficace qui existe contre l'insuffisance veineuse — et nous le prescrivons dans un format que 67% des patients ne peuvent physiquement pas utiliser. Soixante-sept pour cent. J'ai lu cette statistique pour la première fois en 2022. Puis je l'ai relue. Puis je suis restée assise dans mon bureau pendant dix minutes sans bouger. 67% des patients abandonnent leurs bas de contention. Plus de deux patients sur trois. Pas parce que la compression ne fonctionne pas. PARCE QU'ILS NE PEUVENT PAS LES ENFILER. Et nous le savons. Chaque phlébologue le sait. Chaque généraliste le sait. Chaque infirmière à domicile qui aide une personne âgée à enfiler ses bas chaque matin le sait. Et personne ne fait rien. Pourquoi ? Parce que le système n'est pas conçu pour résoudre ce problème. Il est conçu pour prescrire ce qui est au catalogue. Et au catalogue, il y a des bas de contention classiques. Des tubes de tissu élastique sans ouverture, sans fermeture, sans aucun mécanisme qui permette à une personne de plus de 60 ans de les enfiler seule. Et quand le patient revient six mois plus tard avec les jambes plus gonflées que jamais, on ne lui demande pas « est-ce que vous arrivez à les enfiler ? ». On lui dit « il faut les porter, Madame ». Comme si elle ne le savait pas. Comme si le problème était sa volonté et pas le produit. Laissez-moi vous décrire ce que c'est d'enfiler des bas de contention classiques quand on a plus de 65 ans. Vous êtes assise au bord du lit. 6h45 du matin. Le bas de contention est dans vos mains. Ce tube de tissu élastique qui semble avoir été conçu par un ingénieur qui n'a jamais rencontré un être humain de plus de 40 ans. Vous glissez le pied dedans. Le tissu résiste immédiatement. Le talon ne passe pas. Vous tirez. Le tissu roule sur lui-même. Vous recommencez. Vous tirez plus fort. Vos doigts glissent sur le tissu parce qu'il est trop lisse pour avoir prise. Vos mains n'ont plus la force de serrer. Vous êtes penchée en avant. Le dos proteste. Le souffle se coupe. Les épaules brûlent. Cinq minutes. Sept minutes. Dix minutes. Pour un seul bas. Et il faut recommencer avec l'autre jambe. Quinze minutes. En sueur. Épuisée. Essoufflée. Avant le petit déjeuner. Et ça c'est les BONS jours. Les jours où les doigts fonctionnent. Les jours où le dos coopère. Les jours où l'énergie est là. Les mauvais jours — les jours où les doigts sont trop raides, où le dos fait trop mal, où l'énergie n'est simplement pas là — on abandonne. On laisse les bas dans le tiroir. Et on se dit « je les mettrai demain ». Demain devient la semaine prochaine. La semaine prochaine devient le mois prochain. Et un matin, ça fait six mois qu'on ne les a pas portés. Et les jambes payent le prix. C'est exactement ce qui est arrivé à Martine. Et à des centaines de mes patients. Et à des millions de Français. Et voici ce qui me met VRAIMENT en colère. J'ai prescrit des bas de contention à Martine en sachant qu'elle ne pourrait probablement pas les enfiler. Parce que je n'avais rien d'autre à lui proposer. Parce que c'est ce qui est au catalogue. Parce que c'est ce qu'on m'a appris à faire. Et quand elle est revenue en me disant qu'elle avait arrêté, je lui ai dit de persévérer. Je lui ai dit de persévérer avec un outil inadapté au lieu de lui trouver un outil qui fonctionne. C'est comme prescrire des lunettes à quelqu'un qui n'a pas de bras et lui reprocher de ne pas les porter. Le traitement est bon. Le véhicule du traitement est une catastrophe. Et personne dans le système médical n'a le courage de le dire. Jusqu'à ce qu'une patiente de 71 ans m'apprenne plus en cinq minutes que dix-neuf ans de pratique médicale. Novembre 2023. Madame Rousseau. 71 ans. Consultation de suivi pour insuffisance veineuse. Je m'apprête à lui faire le discours habituel. « Portez-vous vos bas de contention régulièrement ? » Elle me regarde. Sourit. « Chaque matin, Docteur. Depuis quatre mois. Sans exception. » Je suis surprise. À 71 ans, avec de l'arthrose aux mains et une cyphose dorsale, cette femme porte ses bas CHAQUE MATIN ? « Comment faites-vous ? » je lui demande. Sincèrement. Parce que la plupart de mes patientes de son âge ont abandonné depuis longtemps. Elle sort son téléphone. Me montre une photo. Des bas de contention couleur chair. Avec une fermeture éclair sur le côté intérieur du mollet. « Ma fille m'a trouvé ça sur Internet. On ouvre le zip. On pose le pied. On remonte le zip. Trois secondes. » Je la regarde. « Trois secondes ? » « Trois secondes. Sans aide. Sans me pencher. Sans que mes doigts aient besoin de tirer quoi que ce soit. » Je lui demande de me montrer. Elle s'assoit sur la table d'examen. Elle ouvre le zip de son bas droit. Le retire. Puis le remet. Trois secondes. Peut-être quatre. Sans effort visible. Sans grimace. Sans essoufflement. Et la compression ? Je vérifie. Graduée. Cheville plus serrée que le mollet. La même courbe de compression que les bas classiques. Je reste assise dans mon bureau après son départ pendant vingt minutes. Parce que je viens de voir une femme de 71 ans enfiler un bas de contention en trois secondes alors que 67% de mes patientes du même âge ont abandonné le même traitement parce qu'elles n'y arrivent pas. La différence entre cette femme et mes patientes qui souffrent ? Une fermeture éclair. C'est tout. Même compression. Même tissu. Même bénéfice circulatoire. Même traitement médical. Avec un zip sur le côté. Et je me suis mise à pleurer dans mon bureau. Pas de joie. De rage. Parce que cette solution existe. Elle existe depuis des années. Et pas un seul laboratoire, pas un seul distributeur de matériel médical, pas un seul représentant qui vient dans mon cabinet avec ses brochures — pas UN SEUL — ne me l'a jamais présentée. Vous savez pourquoi ? Parce que les bas de contention classiques sont au catalogue de remboursement de la Sécurité Sociale. Les fabricants ont leurs contrats. Les distributeurs ont leurs marges. Les pharmacies ont leurs stocks. Et le système fonctionne. Pour tout le monde. Sauf pour les patients. Les patients, eux, ont des bas dans leur tiroir et des jambes qui gonflent. Mais le système tourne. Les prescriptions sont faites. Les bas sont vendus. Les chiffres sont bons sur le papier. Que 67% des patients ne les portent pas ? Ce n'est le problème de personne. C'est le « défaut d'observance du patient ». C'est la FAUTE du patient. Non. C'est la faute du produit. J'ai rappelé Martine. Et chaque autre patiente qui avait abandonné ses bas. « Je dois vous dire quelque chose. Le traitement que je vous ai prescrit était le bon. Mais le produit était le mauvais. Je ne connaissais pas l'alternative. Maintenant je la connais. » Martine, première semaine avec les bas de contention zippés : « Docteur, je les ai enfilés en trois secondes. Je me suis assise au bord du lit et j'ai pleuré. Parce que pendant deux ans j'ai cru que c'était ma faute. Que j'étais trop faible. Que je n'avais pas la volonté de suivre mon traitement. Et c'était juste le zip qui manquait. » Martine, troisième semaine : « Mes chevilles ont commencé à dégonfler. Je vois mes os de cheville. Ça ne m'était pas arrivé depuis trois ans. » Martine, deuxième mois : « Les crampes nocturnes ont disparu. Je dors toute la nuit. Mon mari n'en revient pas. » Martine, troisième mois : « Je suis allée au repas de la paroisse dimanche. En jupe. Pour la première fois en quatre ans. Monique m'a dit que mes jambes avaient l'air normales. » Ses jambes avaient l'air normales. Pas parce qu'on avait changé de traitement. Le traitement était le même depuis le début. Compression graduée. Pression à la cheville. Soutien circulatoire. On avait juste changé le VÉHICULE. Au lieu d'un tube élastique impossible à enfiler, un bas avec un zip qu'on ouvre et qu'on ferme en trois secondes. C'est tout ce qu'il a fallu. Depuis le début. Maintenant voici ce que vous devez comprendre sur le timing. L'insuffisance veineuse est progressive. Chaque mois sans contention, les veines se dilatent un peu plus. Les valvules se détériorent un peu plus. Le retour veineux s'affaiblit un peu plus. Et il arrive un point où les dégâts deviennent difficilement réversibles. Si vous portez vos bas depuis le début — tant mieux. Ne changez rien. Mais si vos bas sont dans le tiroir — si vous avez abandonné il y a des semaines, des mois, peut-être des années — chaque jour qui passe sans compression est un jour où vos veines se dégradent. Les gonflements qui partaient avec une nuit de repos au début ? Ils ne partent plus. Les varices qui étaient cosmétiques ? Elles deviennent douloureuses. Les crampes occasionnelles ? Elles deviennent nocturnes. Chaque nuit. Et un jour, les complications arrivent. Phlébite. Thrombose. Ulcère veineux. Ce qui était un problème de confort devient un problème médical grave. Tout ça parce que le zip n'était pas sur le bas. Si vous êtes quelqu'un qui a des bas de contention dans son tiroir en ce moment — si vous les avez portés un temps puis abandonné — ce n'est pas votre faute. Ce n'est pas un problème de volonté. Ce n'est pas un problème de motivation. Ce n'est pas un « défaut d'observance ». C'est un problème de conception. On vous a prescrit un traitement qui fonctionne dans un emballage qui ne fonctionne pas. Les bas de contention Assiva résolvent ce problème. Même compression graduée. Même bénéfice circulatoire. Même tissu médical. Avec un zip sur le côté intérieur du mollet. On les ouvre. On pose le pied. On remonte le zip. Trois secondes. Sans aide. Sans effort. Sans perte de dignité. Disponibles en couleur chair et en noir. Offre en cours : 2 paires achetées = 2 paires offertes. Parce qu'il faut une paire propre pendant que l'autre est au lavage. 60 jours satisfait ou remboursé. Parce que le système médical n'est pas en train de résoudre ce problème pour vous. Il continue de prescrire des bas sans zip et de vous reprocher de ne pas les porter. Et ce sont vos jambes qui payent le prix. Personne ne va mettre le zip sur vos bas à votre place. C'est vous qui devez le faire. Le lien est ci-dessous. P.S. — Je prescris toujours des bas de contention classiques — mais uniquement aux patients qui ont la force et la mobilité pour les enfiler seuls. Pour tous les autres — et ils représentent la majorité de mes patients — je recommande maintenant les bas à fermeture éclair. Parce que le meilleur traitement du monde ne sert à rien s'il reste dans le tiroir. P.P.S. — Si vos bas sont dans le tiroir depuis plus de six mois, vos veines ont changé pendant ce temps. Reprenez le traitement maintenant. Pas demain. Pas lundi. Maintenant. Chaque semaine compte. P.P.P.S. — Martine : « J'ai passé deux ans à culpabiliser parce que je ne portais pas mes bas. Deux ans à penser que j'étais faible. Il manquait juste un zip. Un zip de trois centimètres. Et personne ne me l'a dit. »

assiva.fr

Lisez ceci si vous portez des bas de contention ☝️

60 jours résultat ou remboursé, sans question

Learn more: assiva.fr(opens in a new tab)

More from Confort & Santé

More ads from the top 1,000

See the top 1,000 ads