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Claudia Lemaire

Claudia Lemaire Facebook ad: “Des nuits entières, dans son lit.”

Claudia Lemaire Facebook ad: Des nuits entières, dans son lit.

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Facebook, Instagram, Audience Network, Messenger and Threads
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La nuit où j’ai crié sur mon fils de 6 ans, à 4 heures du matin, j’ai su qu’on ne pouvait plus continuer comme ça. Il était debout à côté de mon lit, pour la troisième fois de la nuit, son doudou à la main, à me secouer l’épaule. Et moi, épuisée, à bout, je lui ai crié dessus. « Mais retourne te coucher, Gabin, à la fin ! » Il a fondu en larmes. Et moi aussi, juste après, dans le noir, de honte. Ça me gêne d’écrire ça, parce qu’une mère qui hurle sur son petit de 6 ans en pleine nuit, ce n’est pas glorieux. Mais si ça peut aider une famille qui vit ce qu’on a vécu, alors je le raconte. Je m’appelle Claudia, j’ai 39 ans, et j’habite à Villeneuve-d’Ascq, à côté de Lille. Mon fils Gabin a 6 ans, il vient de rentrer au CP, il est fou de dinosaures et il fait le plus beau des câlins. Mon mari s’appelle Julien. On était une famille normale, heureuse. Sauf qu’on ne dormait plus. Ça faisait presque un an que Gabin se réveillait la nuit. Pas une fois. Deux, trois fois. Il ne faisait pas de cauchemars, il ne réclamait pas d’eau, il ne parlait pas d’un monstre sous le lit. Il se réveillait, comme ça, et il rappliquait dans notre chambre, se glissait dans notre lit, en travers, un pied dans mes reins, un coude dans la joue de Julien. Au début, on trouvait ça touchant. Un petit qui vient se blottir. Et puis, nuit après nuit, ça a rongé tout le monde. Julien a commencé à finir ses nuits sur le canapé du salon, parce qu’à trois dans le lit, personne ne dormait. Moi, je me levais le matin avec l’impression d’avoir été passée à la machine. Au travail, je bâillais à m’en décrocher la mâchoire. Un après-midi, sur la rocade en rentrant, je me suis surprise à fermer les yeux au volant pendant une seconde de trop. Ça m’a glacée. Et le couple, dans tout ça, s’est éteint doucement. On ne dormait plus dans la même pièce. On ne se parlait plus, on se croisait, on se répartissait la fatigue comme deux gardiens de nuit qui se relaient. Un soir, Julien a dit, sans méchanceté, juste vidé : « On n’a plus de vie, Claudia. » Il avait raison, et ça m’a fait mal. On a fait ce qu’on fait tous. On est allés voir le pédiatre. Il a écouté, gentil, et il a dit ce qu’on entend partout. « Les réveils nocturnes à cet âge, c’est fréquent. Souvent ce sont des petites terreurs nocturnes, ou une phase. Ça passe. Cadrez bien le coucher, un rituel rassurant, et patience. » On a hoché la tête. On avait déjà un rituel en béton. Ça ne passait pas. On a tout essayé. La veilleuse qui projette des étoiles. Le rituel du soir chronométré, bain, histoire, câlin, chanson. Le retour au lit en silence, sans allumer, sans parler, comme le conseillent tous les articles. Le laisser pleurer un peu, ce que je n’ai jamais supporté. La récompense avec un tableau d’étoiles s’il restait dans son lit. Il gagnait ses étoiles la journée, tout content, et la nuit, il était de nouveau là, à 3 heures, à me secouer l’épaule. Rien ne tenait, parce que rien ne touchait à ce qui, chez lui, le réveillait vraiment. C’est une collègue, Sabrina, qui m’a mis la puce à l’oreille, à la machine à café, en me voyant la tête dans les mains. Je lui ai raconté nos nuits. Elle m’a demandé un truc bête : « Il dort comment, ta Gabin, la bouche ouverte ? » J’ai dit oui, machinalement. Toujours la bouche ouverte. Elle m’a expliqué que chez son fils, c’était pareil, et que ce n’était pas anodin. Le soir, j’ai cherché, et j’ai fini par comprendre une chose toute simple. On est fait pour respirer par le nez, la nuit comme le jour. Quand un enfant dort la bouche ouverte, il respire moins bien, et son sommeil est plus léger, plus fragile. Il descend moins dans le sommeil profond, celui qui répare. Il flotte à la surface, il se réveille pour un rien, encore et encore. Et à cet âge, un enfant qui se réveille pour de bon, il ne se rendort pas tout seul dans son lit. Il vient chercher le seul endroit qui le rassure. Le nôtre. Gabin ne se réveillait pas parce qu’il était capricieux, ou mal câliné, ou angoissé. Il se réveillait parce qu’il ne dormait jamais vraiment profondément. Restait à comprendre pourquoi il dormait la bouche ouverte. Un soir, au lieu de le remettre dans son lit en pilote automatique, je me suis assise par terre, à côté, et je l’ai regardé dormir. Vraiment regardé. Sa tête était enfoncée dans un vieil oreiller d’adulte qu’on lui avait donné, beaucoup trop haut, beaucoup trop mou. Son menton touchait sa poitrine. Sa nuque était pliée en avant. Et dans cette position, la gorge se referme, l’air passe mal par le nez, alors la bouche s’ouvre. Haaa. Haaa. Il dormait plié en deux sur un oreiller qui n’était pas fait pour lui. Et depuis un an, on s’occupait du rituel, de la veilleuse, des étoiles. De tout. Sauf du seul endroit qui comptait, juste sous sa tête. C’est Sabrina, encore, qui m’a donné le nom. Chez elle, ce qui avait tout changé, c’était d’arrêter l’oreiller d’adulte et d’en prendre un vrai, pensé pour la nuque des enfants. Une marque française, La P’tite Nuit. Je suis allée voir leur site le soir même. Ce n’était pas un gadget. Un oreiller postural pour enfant, conçu avec des médecins du sommeil et une kiné spécialisée pour la nuque des petits. Une hauteur différente selon l’âge, parce qu’une nuque de 6 ans, ce n’est pas une nuque d’adulte. Testé aux normes européennes EN 71, marquage CE, certificat consultable direct sur la page. Un creux au milieu qui cale la tête, un appui ferme qui soutient la nuque et relève très légèrement le menton, juste ce qu’il faut pour rouvrir l’angle et laisser l’air repasser par le nez. Pas un oreiller d’adulte en plus petit. Un oreiller pensé pour un enfant. J’ai montré la page à Julien, qui somnolait sur le canapé. Il a lu, il a haussé les épaules, à moitié dans le vague. « Vas-y, essaie, on n’a plus rien à perdre de toute façon. » On avait touché le fond, on aurait essayé n’importe quoi. Honnêtement, la première nuit, il s’est encore levé deux fois. Les premiers jours, il cherchait ses repères sur ce nouvel oreiller. Et puis, au bout d’une bonne dizaine de nuits, il y a eu un matin où je me suis réveillée en sursaut, paniquée, en regardant le réveil. 6h50. J’avais dormi d’une traite. Personne n’était venu me secouer l’épaule. J’ai couru dans sa chambre, le cœur battant, persuadée qu’il s’était passé quelque chose. Il dormait, paisible, la bouche fermée, la nuque droite dans son petit creux. Il respirait par le nez, tout doucement. Il avait passé la nuit entière dans son lit. Pour la première fois depuis presque un an. Ça ne s’est pas arrêté là. Nuit après nuit, il est resté dans son lit. Les réveils se sont espacés, puis ont quasiment disparu. Il se réveillait le matin de bonne humeur, reposé, plein d’énergie pour parler de ses dinosaures dès le petit-déjeuner. Et nous, on a récupéré nos nuits. Julien est revenu dormir dans notre chambre. On s’est remis à se parler le soir, au lieu de compter les heures de sommeil qu’il nous restait. Ma sœur, à qui j’avais raconté nos galères pendant des mois, en a pris un pour ma nièce. Sabrina, elle, jubilait à la machine à café de m’avoir sauvée. C’est devenu, entre mamans épuisées, le truc qu’on se recommande à voix basse, presque comme un secret. Si j’avais su qu’un oreiller à sa taille nous rendrait nos nuits, à lui comme à nous, je l’aurais fait un an plus tôt. Je me serais épargné ce cri, à 4 heures du matin, sur mon petit garçon qui n’y était pour rien. C’est mon seul regret : avoir cherché partout, sauf sous sa tête. Si vous voulez essayer, deux conseils, parce que je ne voudrais pas que vous vous fassiez avoir. Un. Prenez-le sur le site officiel, www.lapetitenuit.com/decouverte. Sur Amazon, vous verrez des dizaines de copies « oreiller ergonomique enfant » qui recopient juste la forme. Du plastique bon marché, plat au bout d’une semaine, sans la bonne hauteur ni les tests de sécurité. Le vrai, celui pensé avec des médecins du sommeil et testé EN 71 et CE, se prend sur le site de la marque. Regardez deux choses : le certificat de conformité affiché, et la taille qui correspond à l’âge de votre enfant. Deux. Ils le laissent essayer 30 nuits. Si votre enfant ne dort pas mieux, vous êtes remboursé, sans discuter. Autrement dit, vous ne risquez rien. Lui, il a tout à y gagner, et vous, vos nuits. L’oreiller s’appelle La P’tite Nuit. Le lien est juste en dessous. J’aurais juste aimé comprendre pourquoi mon fils se réveillait, bien avant cette nuit où je lui ai crié dessus. P.S. Si une seule famille retrouve des nuits entières grâce à ce texte, et qu’un seul petit garçon dort enfin dans son lit sans se réveiller, alors ça valait la peine que je raconte ma pire nuit de maman.

lapetitenuit.com

Des nuits entières, dans son lit.

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