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Alex McAnders - Français

Alex McAnders - Français Facebook ad: “Aufregende romance”

Alex McAnders - Français Facebook ad: Aufregende romance

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Beaux gosses 🗸 Scènes de chambre MM torrides 🗸 Romance Nerd/Jock 🗸 _____ Chapitre 1 Quin Je n’arrive pas à croire que Lou m’ait convaincu de faire ça. L’instant précédent, il me dit que ma bite va finir par tomber si je ne l’utilise pas et avant que je ne m’en rende compte, je me retrouve en train de lui hurler que ce n’est pas censé être le but de l’université. Il me dit ensuite que c’est exactement ça, au contraire. Et ce qui est encore pire, c’est qu’il avait raison, à mon sujet du moins. Il m’a fallu longtemps pour décider d’aller à l’université. Ce n’est pas que je ne croyais pas en l’éducation supérieure, au contraire, je suis pour. Le problème est que je n’étais pas allé dans un lycée traditionnel. Dans notre école, nous explorions nos centres d’intérêt, les dévorions comme une boite de cookies, puis organisions un cours où nous enseignions ce sujet à ceux qui étaient moins passionnés. Lorsque j’explique ça aux autres, ils ne parviennent pas à comprendre, mais dans mon école, ça fonctionnait. Il s’agissait d’une école spéciale pour les enfants qui apprennent très vite et j’ai été le premier à y obtenir mon diplôme. Lorsque j’ai atteint les 18 ans, j’avais l’équivalent de plusieurs diplômes avancé dans de multiples sujets, donc à quoi est-ce que l’université pourrait bien me servir ? Après avoir fini le lycée, je suis resté pour donner des cours et en tant qu’assistant-principal. Et l’année suivante, j’ai voyagé. J’ai passé quelques semaines en Afrique et en Asie puis avait terminé en voyageant à travers l’Europe avec mon sac à dos. Le voyage m’a aidé à mettre les choses en perspectives. Ouais, j’avais beaucoup d’informations théoriques sur de nombreux sujets. Mais, à sa capacité maximale, mon lycée n’avait que 50 élèves. En plus de ça, ils étaient tous comme moi. Nous apprenions tous rapidement et nous venions tous du même milieu new-yorkais vivant dans des penthouses. J’étais suffisamment intelligent pour savoir que la vie ne consistait pas qu’en ça. Oui, les trois mois que j’avais passés à voyager m’avaient donné de la perspective. Mais cette perspective était que je ne connaissais rien aux choses qui importaient. Je n’avais jamais été amoureux. Je n’avais jamais couché avec quelqu’un. Je n’avais même jamais eu de meilleur ami. Donc, plutôt que de croire que je pouvais réinventer la roue, j’ai fait ce que tous les autres jeunes de mon âge font, j’ai trouvé une école la plus différente possible de mon lycée et je me suis inscrit. Qu’est-ce qu’il y a de plus différent de New York que le Tennessee. Et, en contraste avec les gratte-ciels de 150 mètres et la jungle de béton, j’ai choisi l’université de East Tennessee, où la traversée du campus était quasiment une promenade dans la nature. J’ai même rempli mon questionnaire de compatibilité de colocataire et suis tombé sur Lou, le garçon le plus gay que j’ai rencontré de ma vie. Ce type adorait les garçons. J’ai grandi avec deux pères et une mère et même moi j’ignorais combien de garçons aimaient les autres hommes. Lou pouvait observer une pièce pleine de mecs avec leurs copines et se trouver un rencard en 20 minutes. J’étais loin de ça. J’étais ouvert à l’idée de fréquenter des garçons ou des filles et pourtant je n’avais obtenu le numéro de personne durant le mois que j’avais passé ici. Lou disait que c’était parce que je ne sortais jamais de notre chambre. Je lui répondais qu’il tentait de me faire sortir juste pour ramener des garçons chez nous. Il disait « Évidemment, » puis me renvoyait au visage ce que je lui avais expliqué comme étant la raison de ma présence ici. « Tu ne peux pas rencontrer de nouvelles personnes en restant enfermé dans cette chambre. Et, j’ai beau t’adorer, Quin, tu n’obtiendras pas ce que tu veux de moi. Ne te méprends pas, tu es absolument canon et n’importe quel garçon… Ou fille, je suppose, serait content de se jeter sur ce que tu as à offrir. » « Mais, je préfère avoir au moins une personne avec laquelle je peux parler sans que les choses se compliquent parce que nous nous sommes embrassés. Et tu es mon colocataire, donc félicitations, cette personne, c’est toi. Ce qui signifie que le seul endroit où tu passes chaque minute de ta vie éveillée et l’unique endroit où tu ne devrais pas être. » « Je vais en cours, » ai-je rétorqué. « Argh ! Si tu le dis. Écoute, tu veux prouver que tu n’es pas venu ici pour observer les gens du peuple en attendant que ton père te donne un travail à Wall Street et le yacht familial ? Alors, je veux que tu sortes et que tu t’amuses, jeune homme, » dit-il en me tapotant avec son doigt. « Ouille, Lou ! » « Si ce n’est pas vrai alors, va le faire. Mélange-toi aux gens. » « Arrête ! » « Prouve-moi que j’ai tort ! Ne te contente pas de dire que tu veux une vie, trouve-t’en une. » « Je vais le faire ! » Ai-je dit, furieux. « Bien ! » « Bien ! » « Et je veux des preuves. Lorsque je reviendrai ici ce soir, je veux voir un homme – ou une femme – nu dans ce lit, et je veux voir de la honte, monsieur. En quantité. » « Il y en aura ! Tu en auras tout ton saoul. Parce que tu auras complètement tort… Et tout ça. » « Bien. » « Bien. » « Je suis sérieux, Quin. » « Moi aussi. » Donc me voilà, marchant à travers le campus en direction de la seule fête que mes recherches de dernière minute aient pu trouver. L’équipe de football de l’université d’East Tennessee avait battu l’université de West Tennessee, leur rival local et la fraternité des joueurs organisait une fête. Rien de tout ça ne me paraissait amusant, mais j’y vais… Parce que Lou m’a piégé. Et dire que je pensais être le plus intelligent des deux. Très bien, je vais y aller. J’obtiendrais des preuves de ma présence, puis j’irais dans un coffee shop et lirais un livre sur mon téléphone. Je sais qu’il avait parlé de cette histoire à propos d’une personne nue dans mon lit, mais il était impossible que ça se produise. Je ne pourrais même pas perdre ma virginité dans une piscine pleine de bites. Croyez-moi, j’avais essayé. Je ne sais pas ce qu’il y a chez moi qui faisais que personne ne voulait être avec moi, mais c’était ma situation. En plus, j’ai tendance à avoir un faible pour les types plus âgés et je ne vais pas trouver ça sur un campus universitaire. À moins d’envisager les professeurs et je ne vais pas me lancer là-dedans. Non. On dirait que je vais devoir accepter de passer le reste de ma vie comme un triste puceau solitaire. Est-ce que je venais de m’autohumilier ? Je crois que oui. À cet instant, je ne suis vraiment pas d’humeur pour une fête. Une fois arrivée au coin de la rue, j’ai pu entendre la musique venant de la maison de la fraternité avant de la voir. C’était intimidant. Je dus me servir de la colère que je ressentais en repensant aux paroles de Lou pour continuer à aller de l’avant. Faisant face à mon mort imminente, j’ai failli rester paralysée. Je suis juste mauvais pour ce genre de choses. Jamais je n’allais pouvoir me mélanger ou me faire des potes ou quoi que ce soit que faisaient les gens de mon âge. Nouveau plan : je n’allais pas y aller. J’allais obtenir ma preuve par contre. J’allais m’approcher de l’une de la demi-douzaine de personnes se trouvant dehors, demander de prendre un selfie avec elle, puis partir d’ici le plus rapidement possible. En regardant autour de moi, j’ai vu des gens en train de fumer, de parler en cercle avec des verres rouges et un type qui se tenait tout seul. Cela rendit la sélection facile. Tout ce que j’avais à faire c’était de l’aborder, lui demander de prendre un selfie, le faire et partir. Je pouvais faire ça. Je n’étais pas un malade complet, je pouvais parler à une personne. J’ai serré les lèvres, rassemblé mon courage et me suis approché rapidement. Je n’allais pas trop réfléchir. J’allais juste le faire et en finir. « Excuse-moi, je peux faire un selfie avec toi ? » Ai-je demandé à l’homme qui me tournait le dos. « Tu veux faire un selfie avec moi ? Pourquoi ? » Dit le garçon avec une pointe d’irritation dans la voix alors qu’il se tournait. Waouh ! Vous connaissez cette sensation lorsque vous voyez quelque chose qui vous coupe le souffle ? Des chatouillis chauds commencent dans le dos de vos mains et montent dans vos bras avant de s’installer dans votre visage alors que la chaleur vous fait tourner la tête ? C’est ce qui s’est passé lorsque nos regards se sont croisés. Ce type est magnifique. Sa peau couleur crème contrastait avec ses cheveux d’un noir de jais et ses yeux bleu océan. Sa mâchoire semblait gravée dans du marbre. Il y avait des fossettes, tellement de fossettes, dans ses joues, sous sa lèvre inférieure, au bout de son menton. Il y en avait partout. En plus de ça, il était imposant. Il faisait dix centimètres de plus que moi au mois et était deux fois plus lard. Ce ne voulait pas dire grand-chose vu à quel point je suis léger, mais ses muscles saillants semblaient avoir des muscles. Mon Dieu, ce qu’il était beau ! Je ne pouvais pas parler et il attendait clairement que je le fasse. Il m’avait posé une question. Qu’est-ce que c’était ? Oh ouais ! C’était pourquoi je voulais un selfie avec lui, ce qui semblait le contrarier. Est-ce que je l’avais mis en colère ? Est-ce qu’il était bizarre de demander un selfie à un total inconnu ? C’était probablement le cas. Merde ! À quoi est-ce que je pensais ? « Désolé, » ai-je marmonné avant de forcer mes jambes à avancer dans la direction opposée. J’ai fait deux pas avant qu’il ne reprenne la parole. « Attends ! Ne pars pas. » Je me suis arrêté. « Je suis désolé. Je ne voulais pas être brusque. Si tu veux un selfie, j’en prendrais un avec toi. » « Non, ce n’est rien, » ai-je dit, voulant le regarder à nouveau, mais ayant peur d’en perdre le souffle si je le faisais. « Non vraiment. Ce n’est rien. Tu peux en prendre un. Je ne sais pas pourquoi quiconque en voudrait un. Mais ce n’est rien. Je serais content d’en prendre un avec toi. » C’est alors que je l’ai regardé à nouveau. Je comprenais ce qu’il disait. Il parlait comme un type qui avait l’habitude que les gens demandent à prendre une photo avec lui. Je savais ce que c’était. C’était en partie pour ça que j’avais choisi une université au milieu de nulle part. Je voulais être quelque part où l’on ne me verrait pas comme Quin Toro, le garçon-monstre. Ce n’était que moi ceci dit. Pourquoi est-ce que les gens lui demandaient des selfies ? C’était le plus bel homme que j’avais jamais vu. Est-ce que des inconnus venaient le voir, impressionnés par sa beauté ? Je ne serais pas surpris que ce soit le cas. « Je, humm, ne demandais pas un selfie parce que je sais qui tu es. Je ne te reconnais pas. Je ne sais pas qui tu es, » ai-je expliqué. Le type recula la tête, surpris. Alors que je l’ai regardé, sa peau pâle devint rose. « Oh ! D’accord. Alors… » Il secoua la tête comme s’il essayait de décrocher quelque chose. « Je suis désolé, pourquoi est-ce que tu veux faire un selfie avec moi ? » « Ce n’était pas toi, c’était avec n’importe qui, » lui ai-je dit. « Tu voulais un selfie avec n’importe qui ? Pourquoi ? » J’ai soufflé alors que j’ai repensé à ma situation. « C’est mon colocataire. Il m’a dit que je devais sortir et m’amuser. Il a dit qu’il voulait une preuve… » « Et le selfie allait être cette preuve ? » « Ouais. » « Donc après que tu aies pris le selfie… Quoi ? Tu allais partir ? » « Ouais. » L’homme magnifique me regarda comme si j’étais le monstre que je suis. Un sourire se dessina sur son visage. Cela m’aurait donné un mauvais pressentiment si, à la place, il ne m’avait pas plutôt donné envie de fondre dans la pelouse. « Ça va te paraitre fou, mais tu es là. Pourquoi ne pas entrer et t’amuser un peu pour de bon ? » « Je ne suis pas doué pour ce genre de choses. Tu sais, se socialiser. » « Par chance, c’est un domaine dans lequel je suis très doué. Et si nous passions un marché ? Je te donnerais ton selfie comme preuve pour ton colocataire, mais tu dois entrer et réellement essayer de passer un bon moment. Je vais te présenter quelques personnes. Comme ça, lorsque ton colocataire te posera des questions sur ta soirée, tu n’auras pas à mentir, » dit-il alors que son visage explosait en une myriade de fossettes. Je l’ai regardé. « Pourquoi est-ce que tu ferais une chose pareille ? » Il m’a regardé en penchant la tête, perplexe. « Peut-être que je suis simplement sympa. Peut-être que je trouve que tu es un type cool et qu’il serait sympa de traine ensemble. Peut-être que je te drague. » Un frisson me parcourut en entendant le mot « draguer ». Que se passait-il ? Est-ce que je plaisais à ce type ? Est-ce qu’il se passait quelque chose entre nous ? Est-ce qu’il y allait avoir un type nu et plein de regrets dans mon lit lorsque Lou rentrerait après tout ? Attendez, est-ce que j’étais en train d’avoir une érection ? Oui, c’était définitivement le cas. « Humm, d’accord, » ai-je dit, certain que je devenais rouge vif. « Cage, au fait. » « Quoi ? » « Mon nom. » Il m’a regardé. « Et toi tu t’appelles ? » « Oh. Quin. » « Cool. J’aime ce nom. » « Merci, c’est un cadeau de mes parents, » dis-je, perdant le contrôle de ma langue. Cage éclata de rire. « Je veux dire, évidemment que mes parents me l’ont donné. » « Ce n’est pas forcément évident. Mes parents ne m’ont pas appelé Cage. » « Qui l’a fait ? Un oncle ou quelqu’un ? » « Non, c’est moi. » « Alors quel est ton nom de naissance ? » Cage me regarda comme si ses pensées se télescopaient dans sa tête. « Et si je t’emmenais à l’intérieur et que je te faisais visiter ? » « Donc, je suppose que nous allons oublier cette question ? » Cage lâcha un rire inconfortable. « Tu n’as pas vraiment de filtre, pas vrai ? » Je me suis figé. Ce n’était pas la première fois que j’entendais ça. La fois d’avant, c’était sorti de la bouche du dernier type pour lequel j’avais eu un faible. « Je suppose que non. C’est une mauvaise chose ? » « En fait, je trouve ça assez rafraichissant. » « Oh, d’accord, » dis-je, tombant encore plus sous son charme. « Tu as un beau sourire. » « Je n’avais pas réalisé que je souriais, » lui ai-je dit. « C’est le cas, » me dit-il en souriant à son tour. « Toi aussi. C’est très agréable, » lui dis-je, sentant mon cœur s’emballer et ne sachant pas quoi faire pour y remédier. Cage me fit monter les escaliers, passer sur le porche puis entrer dans la maison de la fraternité. Il était difficile de le quitter des yeux, mais lorsque je l’ai fait, j’ai été surpris par ce que j’ai vu. Je ne sais pas à quoi je m’attendais, mais pas à ça. Le large salon était peu décoré, mais rempli de monde. Tout le monde avait un verre rouge à la main et se parlait comme s’ils étaient amis. « Il est encore tôt, » expliqua Cage. « Comment ça ? » Ai-je dit en élevant la voix par-dessus la musique country-pop. « Il y aura plus de monde plus tard. » « Plus que ça ? » Ai-je demandé en regardant ce qui me semblait être une horde. Cage rit doucement. « Ouais. » « Merde. D’accord. » « Cage ! » Dit un type imposant en passant ses bras autour de Cage, le faisant renverser sa boisson sur le t-shirt de Cage. « Oh, je t’ai mouillé ? » « Ce n’est rien, » dit Cage d’un ton détendu. « Dans, voici Quin. » Dan se tourna vers moi et me fixa du regard. « Quin ! » Dit-il, mettant enfin un terme à la gêne. « Est-ce qu’il tente de te recruter ? » « Quoi ? » Ai-je demandé, perplexe. « Est-ce qu’il essaie de te faire entrer dans l’équipe de foot ? » Je l’ai regardé, ne comprenant pas ce qui se passait. Est-ce qu’il était sérieux ? Je n’étais pas vraiment bâti comme un type qui se jetait à toute vitesse contre des hommes de 100 kilos. « L’équipe de foot ? » Dan se tourna vers Cage, perplexe. « Nous faisons partie de l’équipe de foot, » expliqua Cage. « Vraiment ? » Dan passa à nouveau les bras autour de Cage. « Cage ne fait pas simplement partie de l’équipe, l’équipe c’est lui. » J’ai regardé Cage, cherchant une explication. Il fit un sourire humble. « Je suis le quarterback. » « Cet homme n’est pas simplement le quarterback, » dit Dan d’un ton moqueur. « C’est le type qui va nous mener à la victoire en championnat national puis va devenir pro. » « Ohhhh ! Je comprends à présent. Le selfie. Tu pensais que je te demandais un selfie parce que tu es un joueur de foot connu. » « Je ne suis pas un joueur de foot connu, » dit-il rapidement. « Évidemment qu’il est connu. Il n’y a personne qui ne sache pas qui il est, » dit Dan fièrement. J’ai regardé Cage pour voir sa réaction. Cage me rendit mon regard et lâcha un rire gêné. « Tout le monde ne sait pas qui je suis. » « Montre-moi une personne qui l’ignore, » le mit au défi, Dan. Il me fit un sourire entendu. « Quin, tu veux un verre ? Je crois que tu as besoin d’un verre. Suis-moi. « Content d’avoir fait ta connaissance, Quin, » dit Dan avant de s’éloigner. « Donc, tu es un quarterback ? » « Tu n’as pas entendu ? Je ne suis pas juste un quarterback, je suis l’équipe, » dit Cage d’un ton plein d’autodérision. J’ai éclaté de rire. « J’ai entendu. Tu vas devenir pro ? J’ai des oncles qui ont joué en NFL. » Cage me regarda avec un air surpris. « Vraiment ? » « Ouais. Je veux dire, ce sont des amis de la famille. Donc tu vois, des ‘oncles’, » ai-je clarifié. « Est-ce qu’ils ont aimé ça ? » « Jouer en NFL ? » « Ouais. » « Je suppose. Tu es impatient d’être sélectionné ? » « Bien sûr, » dit Cage sans enthousiasme avant de se tourner pour verser de la bière dans deux verres rouges. « Tu n’as pas l’air impatient. » « Non. C’est génial. Je suis pressé. C’est, ah, tout ce pour quoi j’ai travaillé, » dit-il en me tendant le verre et en le tenant en l’air pour trinquer avec moi. « Aux nouveaux amis. » J’ai touché son verre et ai pris une gorgée. « Cette bière est horrible, » ai-je dit en baissant les yeux vers mon verre. Cage éclata de rire. « Non, dis-moi ce que tu penses vraiment. » « Je veux dire qu’elle n’est pas très bonne, » ai-je expliqué. Cage rit plus fort. Il arrêta et me regarda ensuite dans les yeux. Mon Dieu, ce que j’avais envie de l’embrasser ! « Je suppose que si je te demande si tu t’amuses, tu vas me dire la vérité. » « Je m’amuse, » dis-je en m’approchant plus près, au cas où il veuille m’embrasser. Cage me regarda avec un air malicieux dans le regard. J’aurais pu jurer qu’il était sur le point de poser ses lèvres sur les miennes lorsqu’il dit, « Pourquoi est-ce que je ne te présenterais pas quelques personnes de plus ? » « Plus de monde ? J’ai déjà vu deux personnes. Combien de gens supplémentaires peut-on rencontrer en une soirée ? » « Haha. Un peu plus que ça, » dit-il en glissant sa main autour de mon épaule et en m’emmenant au loin. Sentir son contact me donna des frissons. J’avais l’impression d’être tellement minuscule dans ses bras. Il était tellement grand et fort. Je n’arrivais pas croire que j’avais rencontré une personne comme lui. Je n’arrive pas à croire qu’il se comporte comme si je lui plaisais. Est-ce qu’un type comme lui pouvait aimer les hommes ? La possibilité fit se serrer ma poitrine. Cage me guida dans la soirée, me présentant personne après personne. Il ne plaisantait pas quand il disait être doué pour se sociabiliser. Tous ceux à qui il me présentait étaient pendus à ses lèvres. Et, lorsque c’était à mon tour de parler, ils étaient aussi pendus aux miennes. Je ne parvenais pas à savoir s’ils étaient juste gentils ou si être avec Cage me transformait en une version plus intéressante de moi-même. Quoi que ce soit, j’adorais cette sensation. Ce genre d’interaction avait toujours été compliqué pour moi, mais aux côtés de Cage, j’étais une personne différente. Ce qui était encore mieux c’était qu’il saisissait la moindre opportunité de me toucher. Il me touchait l’épaule quand il me présentait. Son doigt pointé se restait légèrement sur mon torse qu’il mettait l’emphase sur un argument. Et, lorsque nous nous tenions épaule comme épaule comme si nous étions un couple, son épaule effleurait doucement la mienne lorsqu’il riait. J’étais un morceau d’argile sans défense entre ses mains lorsqu’il en eut fini avec moi et je ne pouvais m’empêcher de penser à l’autre chose que Lou avait suggérée. À quoi est-ce que Cage ressemblerait nu dans mon lit ? Pendant que l’un de ses coéquipiers racontait une histoire en agitant les bras, je restais fixé sur Cage. Son attention complètement concentrée sur son ami, Cage sortit discrètement son téléphone de sa poche et y jeta un coup d’œil. Il le rangea rapidement et attendit que les bras aient fini de s’agiter avant de regarder son ami puis moi. « Les gars, je vais devoir y aller, » dit-il en entourant mon biceps de sa grande main. « Oui, moi aussi, » ai-je dit rapidement. « Ah ouais ? Où vas-tu ? » Demanda-t-il d’un ton enthousiaste. « Je vais retourner dans ma chambre. » « C’est où ? » « Plaza Hall ? » « Vraiment ? Je vais venir avec toi, » dit-il en me serrant le bras. Mon cœur s’arrêta. Il allait venir avec moi ? Y étais-je ? Je n’arrivais pas à croire que ça allait peut-être vraiment arriver. J’ai prié que personne ne me regarde, car il m’était impossible de cacher mon excitation. J’ai dégluti et me suis forcé à parler. « Cool. » Après avoir dit quelques au revoir, nous sommes sortis tous les deux dans la nuit. Je ressentais un mélange de terreur et d’excitation. Alors qu’un silence s’étirait entre nous, je me suis demandé pourquoi il ne disait rien. N’était-il pas censé être celui des deux qui était doué pour ce genre de choses ? J’étais sur le point de marmonner quelque chose lorsqu’il rompit enfin le silence. « La nuit est claire. » « Quoi ? » « On peut voir toutes les étoiles, » dit-il en se tournant vers moi. « Tu as froid ? » « Quoi ? » « Tu frissonnes. » Je tremblais. « Je suppose que je suis nerveux, » ai-je admis. « Qu’est-ce qui te rend nerveux ? » Mon visage se réchauffe. « Je l’ignore. » Cage me regarda. « Tu es un beau garçon, tu le sais ? » « Toi aussi, » lui dis-je, tremblant encore plus. « Merci. Tu es content d’être venu ce soir ? » « Ouais, absolument, » lui dis-je en baissant les yeux au sol. « Nous y sommes, » dit-il alors que nous approchions de la porte de mon bâtiment. « Nous y sommes, » ai-je répété le cœur battant. « Tu veux entrer ? » « Entrer ? » Demanda Cage, pris par surprise. « Oui, » ai-je répondu timidement. « Ahhh, » marmonna-t-il avant que la porte ne s’ouvre et qu’une fille en sorte. « Cage ! » Dit-elle avant de le prendre dans ses bras et de se mettre sur la pointe des pieds pour l’embrasser sur les lèvres. Je suis resté bouche-bée, sous le choc. Que se passait-il ? Que venait-il d’arriver ? La petite blonde au visage anguleux se tourna vers moi. « Qui est-ce ? » « Ah, c’est Quin. Quin, je te présente Tasha. » Tasha me lança un regard suspicieux alors que Cage semblait mal à l’aise. « Tasha est ma petite-amie. » « Comment connais-tu Cage ? » Me demanda Tasha. J’étais trop surpris par tout ce qui se passait pour parler. « Quin devait me demander un selfie. » Tasha se tourna vers Cage, surprise. « Oh. Tu lui en as donné un ? » « Pas encore, » dit Cage avec un sourire. « Je peux le prendre, » se proposa Tasha. « Donne-moi ton téléphone, » dit-elle en s’approchant de moi en tendant la main. Toujours sans voix, je lui ai donné mon téléphone et me suis tenu à côté de Cage. « Dites ouistiti, » ordonna-t-elle. « Ouistiti, » répondit Cage alors que je la regardais, sous le choc. « Voilà, » dit-elle en me rendant mon téléphone. « Regarde-le. » J’ai baissé la tête et ai vu mon humiliation sur mon écran. « Oui. » « D’accord. Allons-y, j’ai faim, » dit Tasha en prenant le bras de Cage et le tirant au loin. « J’ai été content de faire ta connaissance, » dit Cage en me regardant en partant. « Oui. J’ai été content de… te rencontrer, » ai-je marmonné, certain qu’il ne pouvait plus m’entendre. J’ai regardé le couple fait l’un pour l’autre s’éloigner. Personne ne s’intéressait jamais à moi. Comment avais-je pu être aussi idiot ? Comment avais-je pu penser qu’un type comme lui puisse s’intéresser à un type comme moi ? Une fois qu’ils eurent tous les deux disparu dans les ténèbres, je suis entré dans le bâtiment. Alors que je montais les escaliers dans un état second, j’avais envie de pleurer. Pourquoi est-ce que je ne plaisais jamais à personne ? « Ne me dis pas que tu es allé dans un coffee shop et as lu un livre, » dit Lou, me faisant sortir de ma torpeur. « Qu’est-ce que tu fabriques ici ? » Ai-je demandé, ne m’attendant pas à le voir. « Argh ! Mon rencard était nul. Mais ne change pas de sujet. Je ne vois pas d’homme nu à ton bras. Je ne vois pas, tssss, de femme nue. Je ne vois aucun signe de honte. » J’ai sorti mon téléphone, ai affiché la photo de Cage et moi et l’ai tendu à Lou. « Qui est-ce ? » « Cage. » « Pourquoi as-tu l’air aussi triste, petit agneau ? » « Il a une petite amie, » lui dis-je avant de le regarder dans les yeux et de me mettre à pleurer. « Ahhh, » dit Lou avant de passer ses bras autour de moi et de me serrer fort. « Qu’est-ce qui cloche chez moi, Lou ? » Ai-je demandé avant qu’il ne me guide vers mon lit, me suive et me garde dans ses bras et m’enlace alors que je pleurais. _____ "Procurez-le vous maintenant pour continuer à lire et découvrir ce qui se passe ensuite!"

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Aufregende romance

Des hommes délectables ; une histoire pleine de rebondissements ; une tension palpable Cage ; Puisque des recruteurs de la NFL observent le moindre de mes gestes, la dernière chose à laquelle je devrais penser est Quiton Toro, mon tuteur timide, mais sexy et génial, qui me donne des pensées imp...

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