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Ma fille de 16 ans m'a regardée dans les yeux et m'a dit : "Maman, tu fais exactement ce que tu reproches aux médecins." Ça fait trois semaines que je n'arrive pas à écrire ce qui suit. Pas parce que c'est compliqué. Parce que c'est gênant. Je m'appelle Camille. Je suis naturopathe spécialisée en endocrinologie féminine depuis 18 ans. J'ai accompagné plus de 2 000 femmes — surtout des femmes entre 38 et 55 ans, post-grossesses, en pré-ménopause ou ménopausées — sur leurs déséquilibres hormonaux. Cortisol, œstrogènes, progestérone, thyroïde. C'est mon métier. Je dis ça non pas pour me vendre. Mais parce que ce qui suit n'a aucun sens si vous ne savez pas qui je suis. Parce que si quelqu'un aurait dû comprendre ce qui suit avant moi — c'était moi. Et j'ai mis quatre ans. Tout a commencé après mon deuxième enfant. J'avais 39 ans. Avant la grossesse, je faisais du 38. Six mois après l'accouchement, j'étais revenue à 39. Et puis quelque chose s'est figé. Pas partout. Juste là. Sous le nombril. Une bouée. Localisée. Compacte. Qui ne ressemblait pas au reste de mon corps. J'ai pensé : c'est l'allaitement, ça va partir. Ça n'est pas parti. J'ai pensé : c'est mon stress de la rentrée, ça va se réguler. Ça ne s'est pas régulé. J'ai pensé : ce sont les hormones post-partum, donne-toi un an. L'année a passé. Deux. Trois. À 42 ans, je faisais toujours du 39. Mais ma taille avait pris une circonférence que je ne reconnaissais pas. Mes jeans rentraient — mais ils m'étouffaient. Mon ventre débordait au-dessus de la ceinture. Mon mari ne disait rien et moi je ne disais rien et on faisait comme si. À 43 ans, j'ai commencé à tester. Sur moi-même. D'abord les régimes. Méditerranéen pendant 8 mois. Cétogène pendant 4 mois (oui je sais, c'est mauvais sur le long terme, mais j'étais désespérée). Jeûne intermittent 16:8 pendant presque deux ans. Déficit calorique propre, calculé au gramme, pendant 14 mois. J'ai perdu du poids. Sur les bras. Sur les cuisses. Sur les fesses. Sur le visage — au point où ma sœur m'a demandé si j'étais malade. La bouée n'a pas bougé d'un centimètre. Ensuite le sport. HIIT 4 fois par semaine pendant 18 mois. Cardio à jeun. Pilates. 600 abdos par jour pendant trois semaines avant de comprendre que c'était grotesque. Toujours là. Et puis je suis passée aux compléments. Là j'aurais dû faire mieux. Drainage Pileje à 47 € le mois pendant un trimestre. Chrome picolinate. Berbérine. Phytostandard Bardane. Inositol. Une gélule "spécial ventre plat ménopause" à 39 € qui contenait du fenouil et de la spiruline — deux ans avant ma ménopause. J'ai dépensé environ 1 800 € en compléments sur deux ans. Je sais le chiffre exact parce que j'ai un carnet — déformation professionnelle, je tiens un carnet de suivi pour mes patientes, alors j'en ai tenu un pour moi. Et au bout de ces deux ans, la bouée mesurait exactement la même chose. C'est là que ma fille — qui avait à l'époque 14 ans, maintenant 16 — est entrée dans ma salle de bain un dimanche soir. Elle m'a vue debout devant le miroir, en culotte, en train de pincer ma bouée comme je le faisais chaque dimanche depuis trois ans pour estimer sa "taille". Et elle m'a dit, sans hausser la voix : "Maman. Quand une de tes patientes vient te voir et te dit qu'elle a essayé six choses différentes et que rien ne marche — qu'est-ce que tu lui réponds ?" J'ai répondu — automatiquement, sans même réfléchir : "Que ce qu'on traite, c'est pas le bon problème." Elle m'a regardée. Et elle a dit : "Voilà." Et elle est sortie. Je n'ai pas dormi cette nuit-là. Vers 2h30, je me suis levée. Je suis descendue dans mon bureau. J'ai ressorti mes cours d'endocrinologie. Mes archives PubMed. Et j'ai relu pendant trois heures ce que je sais — ce que je suis censée savoir — sur le cortisol. Le cortisol, c'est l'hormone du stress. Chez une femme stressée chroniquement — pas le stress aigu, le stress de fond, celui d'une mère de famille active de 40 ans — le cortisol reste élevé. Particulièrement la nuit. Précisément entre 2h et 4h du matin. C'est pour ça que tant de femmes se réveillent à cette heure-là sans comprendre pourquoi. Et le cortisol — c'est ça que j'avais oublié — ne donne pas l'ordre de stocker du gras partout. Il donne l'ordre de stocker du gras à un endroit précis. L'adipocyte viscéral abdominal profond. Zone sous le nombril. Le tissu graisseux qui s'enroule autour des organes. Compact. Localisé. Et qui ne répond pas — littéralement — aux régimes classiques. Parce qu'il n'est pas régulé par les mêmes signaux que le tissu sous-cutané. J'étais assise dans mon bureau à 4h du matin. Et j'ai eu envie de pleurer. Parce que j'avais lu cette étude. Au moins trois fois. En 2014, en 2017, en 2021. Et je n'avais jamais — pas une seule fois — appliqué l'information à moi-même. J'ai fait ce que je n'avais pas eu le courage de faire pendant trois ans. J'ai rouvert mon carnet de compléments. Et j'ai relu, ligne par ligne, ce que chacun fait. Aucun. Pas un seul. Pas un seul de ces 1 800 € de compléments ne ciblait le cortisol nocturne. Je m'étais comportée comme la patiente que je voyais arriver chaque semaine dans mon cabinet — celle qui m'apporte un sac avec douze flacons en disant "j'ai tout essayé". Et à qui j'explique calmement que "tout essayer" sans cibler la cause, c'est ne rien essayer du tout. J'avais traité le symptôme. Jamais la cause. À ce moment-là, j'ai pris une décision : si j'allais traiter ça correctement, j'allais le faire dans le bon ordre. Étape 1 — Réguler le cortisol nocturne. Avant tout le reste. Étape 2 — Laisser le corps relâcher la bouée par lui-même. Pas l'inverse. Et c'est là que j'ai cherché. Pendant trois semaines. J'ai épluché toutes les formulations existantes sur le marché français. Sur les 11 que j'ai testées de près, 9 étaient des "anti-stress" génériques au GABA ou à la rhodiola dosée à 50 mg (autant dire à dose homéopathique, inefficace). Une dixième était de la mélatonine pure — ce qui aide à s'endormir, mais ne touche jamais au cortisol. Une seule combinait les quatre actifs qu'il fallait, aux dosages qu'il fallait : ashwagandha KSM-66 (étude Chandrasekhar 2012 : réduction du cortisol de 27,9 % en 8 semaines), L-théanine, magnésium bisglycinate (et pas le magnésium marin laxatif qu'on trouve partout), vitamine D3. En sachet effervescent à dissoudre dans l'eau, 30 minutes avant le coucher. Limonade framboise. Ça s'appelait SuperCalm. J'ai commandé un dimanche soir à 23h47. Voici mes notes — parce que oui, j'ai tenu un carnet. Je suis naturopathe. Je ne peux pas m'en empêcher. Semaine 1. Pas de changement physique visible. Mais j'ai dormi pour la première fois sans me réveiller à 3h12. Une nuit. Puis deux. Puis cinq sur sept. Semaine 2. Plus de réveils nocturnes. Sommeil profond, lourd, comme à 20 ans. Réveil naturel à 6h45 sans alarme. Pas encore de changement sur la bouée. Semaine 3. Mon mari, qui ne dit jamais rien, m'a dit : "T'es moins gonflée le matin." Je suis allée vérifier dans la glace. Il avait raison. Le ventre n'était pas plat. Mais il était plus plat le matin qu'avant. Semaine 4. J'ai remis un jean que je n'avais pas porté depuis 4 ans. Il est rentré. Pas serré. Rentré. J'ai pleuré. Ce n'était pas un grand pleur. C'était un petit pleur idiot devant la glace du dressing. Semaine 6. Plus de fringales sucrées vers 21h. Pour la première fois depuis trois ans, j'ai fini une journée sans ouvrir le placard à chocolat à 22h30. Semaine 8. J'ai mis une robe cintrée à une réunion de famille. Ma belle-sœur, qui n'a aucun filtre, m'a demandé : "T'as fait quoi ?" J'ai répondu : "J'ai dormi." Aujourd'hui je suis à 5 mois. Et voilà la phrase que je voudrais que vous reteniez si vous ne retenez qu'une seule chose de ce que je viens d'écrire : Le gras normal est réparti. Le gras cortisol est localisé. Une bouée — cette bouée, sous le nombril, qui ne ressemble pas au reste de votre corps, qui résiste à 8 ans de régimes et de sport — n'est pas un problème de poids. C'est un problème hormonal. Et tant qu'on traite le poids, on ne touche pas à la bouée. Depuis, j'ai recommandé SuperCalm à 14 de mes patientes. Sur les 14, 12 ont retrouvé un sommeil profond en moins de 3 semaines. 9 ont vu leur bouée commencer à se relâcher avant 6 semaines. 2 ont arrêté un protocole hormonal de ménopause qu'elles suivaient depuis 4 ans — parce qu'elles ont compris que ce n'était pas leur ménopause. C'était leur cortisol. Mon amie Delphine, 51 ans, prof, m'a appelée la semaine dernière en pleurant : "J'ai remis mon short. Pour la première fois en cinq étés." Si vous me lisez et que vous vous reconnaissez — la bouée qui ne part pas malgré tout, les réveils à 3h du matin sans raison, les fringales du soir que vous ne contrôlez plus, le ras-le-bol de "tout avoir essayé" — je vais vous demander une chose. Arrêtez d'attaquer le symptôme. Pendant 30 jours, ne faites qu'une chose : régulez le cortisol pendant que vous dormez. SuperCalm propose en ce moment 1 cure achetée = 1 cure offerte à 39,90 €. Soit deux mois de cure — le temps nécessaire pour voir le verrou abdominal commencer à se relâcher — pour 0,67 € par jour. Avec garantie satisfait ou remboursée 90 jours. Donc si dans 3 mois rien ne s'est passé pour vous : vous êtes remboursée. C'est moi qui le dis. 👉 https://www.trysanensis.com/products/supercalm

C'est pas du gras, c'est du cortisol.

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