Skip to content
Karine De Luca

Karine De Luca Facebook ad: “Et si la douleur du divorce ne venait…”

Karine De Luca Facebook ad: Et si la douleur du divorce ne venait…

Ran for 409 days, from June 2, 2025 to July 16, 2026, the last day Crush saw it.

Run by Karine De Luca on Instagram. Crush is not the advertiser and does not verify its claims. See this ad in Meta's Ad Library(opens in a new tab)

Want an ad like this for your product?

Crush makes new ad images for your product from this ad: your logo, your product photo, your offer.

Trials from $19.95 USD, then $79.95 USD a month. Cancel anytime.

About this ad

Meta Ad Library ID
691900786974159
Platforms
Instagram
Relaunches
0
EU reach
79,375

How we count

Ad text

Et si la douleur du divorce ne venait pas (seulement) de l’autre… mais de soi ? ⸻ Lors des premiers rendez-vous, vous me parlez souvent de l’autre. De ce qu’il ou elle a fait. Ou n’a pas fait. De son comportement. De ses choix. De son silence. Et je vous écoute. Parce que la douleur est là. Et à ce moment-là, elle semble venir de l’autre. De votre ex. De celui ou celle qui est parti(e). Qui a trahi. Qui a choisi. C’est ce que me raconte cette cliente, en larmes, en évoquant le départ brutal de son époux… … et sa nouvelle relation, si vite commencée. Elle pleure. Elle est figée. En apnée. Alors je lui propose un rendez-vous un peu différent. Pas pour parler d’argent. Pas pour parler stratégie. Mais juste pour parler d’elle. Elle accepte. Un peu surprise. Un peu méfiante aussi. Je suis avocate, oui. Mais ce jour-là, je savais que le juridique ne suffirait pas. Alors je lui dis : “Parlez-moi de vous. De cette relation. De votre amour pour lui. D’où vient vraiment la douleur ?…” Et là, le barrage cède. Elle me raconte que, il y a 4 ans, c’est elle qui voulait partir. Elle n’aimait plus cet homme. Mais elle est restée. Par peur pour les enfants. Par peur du regard des autres. Parce que “ça ne se fait pas”. Alors elle s’est tue. Elle s’est adaptée. Elle a renoncé. Et aujourd’hui, c’est lui qui part. Et c’est là que tout devient clair : Elle ne souffre pas de lui. Elle souffre d’elle-même. Du courage qu’elle n’a pas eu. Des années où elle s’est oubliée. Elle pleure celle qu’elle était. Celle qui savait, mais n’a pas osé. Cette prise de conscience a été une libération. C’est à cet instant précis que le divorce a cessé d’être une fatalité pour devenir un choix. Ce rendez-vous n’avait rien de juridique. Mais il était essentiel. Parce qu’en droit de la famille, on ne peut pas faire l’impasse sur l’humain. Sur la peur. Sur la culpabilité. Sur le silence. Et sur le courage qu’il faut pour se reconstruire. Parfois, notre rôle, c’est simplement d’ouvrir un espace où la vérité peut enfin être dite. Même si elle fait mal. Même si elle ne parle pas de l’autre. Mais de soi. Le droit, lorsqu’il est exercé avec humanité, peut aussi réparer.

View instagram profile: instagram.com(opens in a new tab)

More ads from the top 1,000

See the top 1,000 ads