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Mariée 26 ans. Deux enfants partis. Un mari que j'aime toujours profondément. Et pourtant, depuis ma péri-ménopause, je passais mes soirées à inventer des excuses pour qu'il ne me voie pas nue. Migraine. Fatigue. "J'ai mes règles" — alors que je ne les avais plus. "Pas ce soir." "Éteins la lumière, s'il te plaît." Et le pire, ce moment où il voulait poser doucement sa main sur ma poitrine, et où je le repoussais en faisant semblant que c'était autre chose. Que j'étais préoccupée. Que les enfants. Que le boulot. Ce n'était pas autre chose. Sous mes seins, il y avait une zone rouge, irritée, qui s'était installée pendant ma ménopause et qui n'était jamais repartie. Une mycose. Avec une odeur. Une odeur aigre, de levure, qui me terrorisait. Je me douchais deux fois par jour. Je passais une serviette propre à chaque fois. Je mettais du talc, des crèmes antifongiques, j'ai même essayé le vinaigre blanc dilué qu'une amie m'avait conseillé sans savoir pourquoi je demandais. Rien ne tenait plus de quelques jours. Le pire, ce n'est pas la brûlure. Ce n'est pas les rougeurs. C'est ce que ça vous fait dans la tête. Vous arrêtez de porter des décolletés. Vous arrêtez de vous regarder dans le miroir en sortant de la douche. Vous arrêtez d'acheter de la jolie lingerie parce que de toute façon, qui va la voir, et pour quoi faire. Vous commencez à vous coucher dos à votre mari. Et un soir, vous réalisez que ça fait quatre mois que vous ne lui avez pas dit oui. Je n'osais en parler à personne. Pas à ma fille. Pas à mes amies. Pas même à mon médecin de famille qui me suit depuis quinze ans. C'est trop intime. Trop honteux. On a l'impression d'être sale, alors qu'on n'a rien fait de mal. Un jour, je tombe sur un post du Dr Delattre. Il parlait des mycoses sous les seins. Des crèmes qui ne marchent pas. Du fait que ce n'est pas une question d'hygiène mais de macération et de biofilm — un mot que je n'avais jamais entendu. Pour la première fois en trois ans, quelqu'un mettait des mots précis sur ce que je vivais. Sans jugement. Avec la voix calme d'un médecin qui connaît son sujet. J'ai commandé son savon, Nola Rituel. Saponifié à froid, fabriqué en France, artisanal. Du Tea Tree pour traverser le biofilm. De l'Eucalyptus, de l'Aloe Vera, de l'Hamamélis pour apaiser la peau et reconstruire ce que la mycose avait abîmé. Je m'attendais sincèrement à être déçue, comme à chaque fois. Première semaine, l'odeur a diminué. Je n'osais pas y croire. Deuxième semaine, plus de brûlure. La peau commençait à redevenir normale, sans cette pellicule humide collante. Troisième semaine, j'ai sorti de mon armoire un déshabillé en soie noire que je n'avais pas mis depuis quatre ans. Mon mari ne savait pas où se mettre. Moi non plus, à dire vrai. On a ri comme des gamins de 20 ans. Je vous écris ça parce que cette mycose m'a volé trois ans de ma vie de couple. Trois ans pendant lesquels j'ai dit non à un homme qui m'aime, parce qu'une crème de pharmacie n'arrivait pas à venir à bout d'un champignon. Trois ans à me sentir vieille, fanée, pas désirable, alors qu'en réalité j'étais juste mal soignée. Si vous lisez ce post, si vous avez 45, 55 ou 65 ans, et si vous avez arrêté de laisser la lumière allumée, je vous en supplie, essayez ce savon. Il y a une garantie 30 jours. Vous ne risquez rien, sauf de retrouver une partie de vous que vous pensiez avoir perdue. Le lien est en dessous. Donnez-vous cette chance. https://nolarituel.com/products/nola-rituel-savon-purifiant-antifongique
À 51 ans, je disais "éteins la lumière" à mon mari depuis trois ans. Voici pourquoi, et comment ça s'est arrêté.
Nola Rituel
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